Retour vers la liste des jeux

Fiche - Test - Avis des membres - Galerie - Astuces


Test Vanilla Dome

Paper Mario Sticker Star, un jeu fort attendu depuis mi-2010. Il comporte un grand nombre de changements par rapport à ses grands frères. Mais cela plaira-t-il au public ? Plus important, cela me plaira-t-il à moi ? C'est ce que nous allons voir.
Inutile de mentir plus longtemps, le scénario et (encore) le même ; Bowser kidnappe Peach, et Mario, faute de policiers, doit aller la chercher (au bout d'un moment je pense qu'il sera inutile de le préciser à chaque fois). Mais si le scénario se limitait à ça, on aurait appelé le jeu "Bros.", car n'oublions pas que le jeu est un RPG, et que tout bon RPG doit avoir un minimum de scénario. Il se déroule au royaume champignon la fête des stickers ; une comète ayant la capacité d'exaucer tous les vœux passe au dessus du royaume. Mais bien sûr, Bowser est là, et il veut s'approprier à lui seul la comète. Et en la touchant, la comète se divise en six, ce qui veut dire six mondes (j'aurais préféré huit).
Le déroulement du jeu est également décevant ; on n'a aucun rebondissement dans l'histoire. Le scénario est assez barbant, sûrement dû au manque de dialogue dans presque toute l'histoire.

Mario a certaines capacités ; il peut sauter et utiliser son marteau. Mais ce n'est pas tout ! Comme dans les autres épisodes, il se fait aider. La seule chose qui change, c'est que Mario n'a plus qu'un seul allié : Collette, un sticker animé, avec un sale caractère.
Hors combat, elle peut aider Mario grâce à un de ses pouvoir, la papiérisation ! Ce pouvoir activé, le monde vu à travers l'écran prend l'apparence d'une feuille de papier (accessoirement, le temps s'arrête), et Mario peut alors changer certains éléments du décor en les retournant, les déplaçant, etc. À l'aide de ce pouvoir, notre plombier favori peut également placer des stickers, ce qui est quand même la base de ce jeu.
Les stickers sont très variés ; on en a de toutes les tailles, de toutes les formes, de toutes les couleurs. Il en existe deux catégories ; les stickers de combats, et les stickers de trucs.
Les stickers de combats sont ceux dits "traditionnels". Ils sont presque entièrement dévoués aux combats. Utilisés, le joueur doit effectuer une action au bon moment afin d'accroître les dégâts des ennemis. Les plus communs sont les sauts et les marteaux mais il en existe des assez loufoques, comme le sombrero, le boomerang...
Les stickers de trucs sont autant utilisés en combats qu'en overworld (grâce à la papiérisation). Ils sont généralement plus gros et plus puissants face aux ennemis. Ils ne nécessitent pas d'action du joueur. L'obtention des stickers de trucs est plus difficile ; dans les différents niveaux sont cachés des objets de la vie de tous les jours (ciseaux,...) en 3D ! Et il faut passer par l'intermédiaire d'une sorte de boutique pour les transformer en autocollants.
Les stickers sont stockés dans un album, à nombre de page limité (augmentant à chaque boss de fin de monde vaincu). Il ne faut donc pas le remplir de stickers super gros, même s'ils sont forts, afin de pouvoir tenir plus de tours (car quand on n'a plus de sticker, on est obligé de fuir).

Les combats de cet opus sont vraiment, mais alors là, très décevants ! Outre le fait qu'on ait que Collette comme alliée, ils ne sont plus obligatoires et Mario ne peut touche QUE l'ennemi le plus en avant. De plus le plombier rouge ne gagne plus d'expérience en combat (des cœurs PV+ cachés dans les niveaux la remplacent), ce qui fait qu'ils sont totalement inutiles, à part affiner l'expérience du joueur. Les ennemis quand à eux sont très originaux ; on a plein d'effets papier partout très bien réussis, leurs mimiques sont très attrayantes et ils sont très colorés.
Collette nous aide en combat grâce à la roulette chance, c'est une roulette divisée en trois. Et dans les trois parties, différents signes, le but étant de faire que les signes soient les mêmes. Plus le nombre de signes identiques augmente, plus Mario peut utiliser de sticker par tour, trois maximum, et baissant de 1 à chaque tour (bien sûr, il se stabilise à 1).

Concernant la bande de son, les musiques sont très gaies et mettent le joueur dans une bonne ambiance. Malheureusement, aucune n'entre vraiment dans la tête. Les bruitages sont très chouettes et fort amusants, certains même surprenants. La maniabilité, elle, est parfaite, comme les autres jeux Mario j'ai envie de dire. Le stick directionnel rend l'affaire encore plus précise ! Les graphismes : les couleurs sont très vives sans pour autant piquer les yeux. Avec la 3D, la profondeur se ressent vraiment bien et on a carrément l'impression d'être dans un bricolage ! La durée de vie est assez faible, une vingtaine d'heures grand maximum suffit pour le terminer. Le musée des stickers l'augmente assez bien : ce musée est une quête annexe assez grande dans laquelle il faut dénicher tous les autocollants du jeu et les papiériser au bon endroit. Collecter tous les stickers de trucs débloque l'accès à la salle des musiques (incomplète) et le stickers de combat au bestiaire (payant).

Note de l'équipe

Auteur : Kobwa